Transhumance bovine dans la Vallée de l’Ouémé: Les actions du Maire François Zannougbo

 Transhumance bovine dans la Vallée de l’Ouémé: Les actions du Maire François Zannougbo

Adjohoun est l’une des communes de la Vallée de l’Ouémé en proie chaque année aux affres des éleveurs transhumants. Mais cette fois -ci, le conseil communal dirigé par le Maire François Zannougbo a pris la mesure des choses. Ce qui a permis  le refoulement il y a quelques jours des peulhs transhumants et leurs troupeaux de bœufs de leur territoire pour le bonheur des paisibles citoyens.

Des champs de cultures détruits, viols et affrontements entre éleveurs peulhs et populations. Voilà le spectacle qu’offrent certaines localités de la commune d’Adjohoun en début du mois de janvier 2021. De Fonlin à Hlankpa en passant par Houèdo- Agué, les populations ont vécu dans la psychose pendant environ deux semaines après la fête du nouvel an. Il a fallu donc l’implication des autorités communales avant que la paix ne revienne dans ces localités. Avant  l’arrivée des éleveurs, il est mis sur pied un comité communal de gestion de la transhumance présidé par le Maire François Zannougbo. Il  rassurait par ce fait ses administrés qu’une lutte implacable sera menée cette fois-ci pour les refouler de sa commune (Adjohoun n’étant pas  dans le couloir de transhumance tracé par les autorités compétentes). Et pour joindre l’acte à la parole, il a demandé l’autorisation du préfet pour que les militaires du Premier  Bataillon Interarmées de Gbada appuient les éléments de la police républicaine opérant sur le territoire d’Adjohoun au moment opportun. Ce qui fut fait.  Des démarches appuyées par le conseiller technique du chef de l’état chargé de la transhumance, Nazaire Hounnonkpè. Alors que les habitants des localités suscitées faisaient face aux dégâts matériels et humains, ce dernier sur demande du Maire François Zannougbo est venu le 18 janvier 2021 sonné le glas du siège des éleveurs dans la commune. Sa descente avec le directeur général de la police républicaine lui a permis de se rendre compte des désagréments causés sur le terrain. Séance tenante, le conseiller technique du chef de l’état a ordonné aux transhumants de quitter la commune d’Adjohoun sous 24 heures. À la date de l’expiration de l’ultimatum, le constat fait état du départ effectif des éleveurs. Ainsi, la vie a repris son cours normal dans ces localités  même si les transhumants peulhs sont actuellement dans la commune de Bonou frontalière à Adjohoun.

Edmond HOUESSIKINDE

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