Fête du 1er août dans l’Alibori: Pas de défilé

 Fête du 1er août dans l’Alibori: Pas de défilé

                                        (Une célébration simple et sobre)

Le Bénin s’apprête à célébrer le 1er août prochain le 62ème anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. Dans le cadre de cette célébration, plusieurs départements et communes du pays font leur toilette pour célébrer avec fast cet événement important dans l’histoire politique du Bénin. Malheureusement dans le département de l’Alibori, il n’aura pas de défilé militaire.

Après deux absences liées à des raisons sanitaires où les manifestations ont été suspendues sur l’ensemble du territoire national, les populations de l’Alibori s’attendaient cette année à vivre une grande commémoration avec à l’actif le défilé militaire. Mais cela ne sera pas le cas. D’après le préfet de l’Alibori, c’est à une célébration sobre qu’auront droit les populations dans plusieurs communes. « La célébration au niveau de notre département n’aura pas forcément un cachet particulier. Ce serait une sorte de classique. Il n’y aura pas une célébration fastidieuse. Ça va se passer en toute simplicité et en toute sobriété » a laissé entendre Ahmed BELLO KY-SAMAH avant d’ajouter qu' »en ce qui concerne les manifestations sportives, il est prévu la finale de la coupe de l’indépendance au niveau du département et ce n’est pas exclu qu’à la veille qu’il y ait des réjouissances culturelles.

Par ailleurs, le Préfet de l’Alibori invite l’ensemble du département à faire preuve de solidarité. « Nous invitons tout le monde à faire preuve de solidarité, d’unité puisque après tout c’est la fête de l’indépendance, la fête nationale. C’est également le moment de réfléchir pour que nous puissions aller de l’avant dans une approche de complicité positive »a-t-il indiqué tout en soulignant que « L’Alibori a ses problèmes particuliers alors essayons d’avoir une pensée de solidarité à l’endroit de nos Forces de Défense et de Sécurité qui nous permettent d’aller et de venir librement, qui nous permettent de mener nos activités, qui sont sur nos frontières et dans nos parcs pour nous protéger et de contenir un peu cette situation que la sous-région nous impose ».

Bachir ISSA

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