Choix de filière : Un examen de plus pour les bacheliers

 Choix de filière : Un examen de plus pour les bacheliers

Après un succès au baccalauréat, les nouveaux bacheliers sont pour la plupart confrontés au choix des filières. Un choix qui souvent est délicat pour certains. Car d’un côté il y a la passion et l’envie, et de l’autre les moyens et le vœu des parents.

Si parents et nouveaux bacheliers se réjouissent du succès après la proclamation des résultats du premier diplôme universitaire, ces deniers n’osent pas oublier l’étape suivante qu’est le choix de la filière. 

En effet, depuis la nuit du mercredi  14 juillet, les candidats au Baccalauréat session de juin 2021 ont été fixés sur leur sort. Plus de 64% des candidats inscrits sont reçus à cet examen et devront maintenant penser à la suite du cursus. Pour certains, le choix de la filière est déjà fait en commun accord avec les parents. Mais pour d’autres, rien pour l’heure. Et pour cause, il va falloir attendre et discuter avec ses géniteurs pour que le choix de la filière soit fait.  « Avec les parents, nous avons déjà fait le choix de la filière et de l’université. D’ici peu, nous entamerons les démarches pour les inscriptions », a fait savoir Edwige une nouvelle bachelière. Comme elle, Eude aussi a déjà connaissance de sa prochaine filière à la seule différence que de son côté la mention jouera un rôle déterminant « J’ai déjà fait le choix de ma filière et j’attends le relevé de note pour être plus édifié car je veux m’inscrire à l’Institut de Mathématique d’Abomey. Et dans ce cas, il me faut une certaine moyenne pour être accepté comme boursier » nous a-t-il indiqué.

Par contre, certains nouveaux bacheliers  sont entre le doute d’une poursuite des études et la difficulté à s’orienter. « Je n’ai pas encore décidé si je vais poursuivre les études ou aller me faire former pour entreprendre » dit Ferdinand. Pour lui, « Il faut bien s’orienter pour ne pas perdre des années ». Une pensée approuvée par Roselin un ancien bachelier qui a subit les conséquences d’une mauvaise orientation et estime qu’il aurait pu avoir une meilleure condition sociale si le choix avait été mieux réfléchit « Après mon succès au Bac, il y a une dizaine d’année, j’ai été mal orienté et cela a agi sur la longue. J’ai dû finir avec ce que les parents ont souhaité avant de reprendre ce que j’ai voulu faire et au finish cela m’a pris plus de temps » fit-il savoir avant d’ajouter « Les parents doivent aider les enfants à faire le choix et non les imposer comme on le constate la plupart du temps. Si le nouveau bachelier est mal orienté ou ne l’est pas selon sa passion, il aura beau finir mais n’aura pas d’intérêt pour le débouché ».

« Le choix de la filière reste un exercice compliqué pour les nouveaux bacheliers mais aussi pour les parents », souligne un parent d’élève.  Le choix pour qu’il aboutisse poursuit-il « doit être fait selon l’envie de l’enfant au vu de ses objectifs mais aussi avec l’avis des parents selon les finances de ces derniers ».  N’empêche que le jeune étudiant convint les parents pour les faire fléchir ».

(A suivre)

Firmin KASSGA

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